1.
Après avoir reposé le calice et fait la
génufléxion, le prêtre, debout devant l’autel, les mains étendues
devant la poitrine, dit secrètement : Unde
et memores, etc. En disant : de
tuis donis ac datis, il joint les mains devant la
poitrine. Lorsqu’il dit : Hostiam
+
puram, Hostiam +
sanctam, Hostiam +
immaculatam,
la main gauche posée sur l’autel à l’intérieur du corporal, de la
droite il fait trois fois le signe de croix sur l’Hostie et le calice
ensemble ; puis une fois sur l’Hostie seulement, et une fois
sur le
calice seulement, en disant : Panem
+
sanctum vitæ æternæ, et Calicem + salutis perpetuæ. Ensuite, gardant
comme précédemment les mains étendues, il poursuit : Supra quæ propitio, etc. En
disant : Supplices te rogamus,
etc., il s’incline profondément devant le milieu de
l’autel, en y posant ses mains jointes. Lorsqu’il dit : ex hac altaris participatione, il
baise l’autel, les mains posées de part et d’autre sur le corporal.
En disant : sacrosanctum Filii tui,
il joint les mains ; faisant de la droite le signe de croix
une seule
fois sur l’Hostie seulement, et une seule fois sur le calice, la main
gauche posée sur le corporal, il dit : Cor+pus et San+guinem sumpserimus. Lorsqu’il
dit : omni benedictione + cælesti, il se signe depuis le
front jusqu’à la poitrine, la main gauche posée au-dessous de la
poitrine, et poursuit : et
gratia repleamur. En disant : Per eundem, il joint les mains.
2. Lorsqu’il dit : Memento etiam, Domine, famulorum famularumque tuarum, etc.,
étendant et joignant les mains devant la poitrine et les élevant
jusqu’au visage, les yeux fixés sur le Sacrement [posé] sur l’autel, il
fait mémoire des fidèles défunts, selon son choix, de la même manière
que pour la commémoraison des vivants. Cette commémoraison faite, se
tenant comme auparavant les mains étendues, il poursuit : Ipsis, Domine, et omnibus in Christo, etc., et à la fin, à : Per eundem, il joint les mains et incline la tête.
3. Lorsqu’il dit : Nobis quoque peccatoribus,
il élève un peu la voix et se frappe la poitrine de la main droite, la
gauche posée sur le corporal, puis poursuit secrètement : famulis tuis, etc., tenant les mains étendues comme précédemment. En disant : Per Christum Dominum nostrum. Per quem hæc omnia, Domine, semper bona creas,
il joint les mains devant la poitrine ; ensuite, de la main droite
faisant trois fois le signe de croix sur l’Hostie et le calice
ensemble, il dit : sancti+ficas, vivi+ficas, bene+dicis, et præstas nobis. Ensuite, il découvre le calice de la main droite et, faisant la génuflexion, il adore le Sacrement.
Se relevant, il prend avec respect l’Hostie entre le pouce et
l’index de la main droite, et trace avec elle trois signes de croix,
d’un bord à l’autre, par-dessus le calice qu’il tient de la gauche
autour du nœud sous la coupe, en disant : Per ip+sum, et cum ip+so, et in ip+so.
Semblablement, il trace deux signes de croix avec l’Hostie entre le
calice et sa poitrine, commençant au bord du calice, en disant : est tibi Deo Pa+tri omnipotenti, in unitate Spiritus + Sancti.
Ensuite, tenant de la main droite l’Hostie au-dessus du calice qu’il
tient de la gauche, il élève un peu le calice avec l’Hostie, en
disant : omnis honor et gloria, puis il repose aussitôt le calice et l’Hostie sur le corporal.
S’il est besoin, il frotte ses doigts comme ci-dessus, puis,
joignant les pouces et les index comme précédemment, il recouvre le
calice de la pale et, faisant la génuflexion, il adore le Sacrement.
4. À la messe solennelle, lorsque le célébrant dit : Per quem hæc omnia, etc., le
diacre, ayant fait la génuflexion au Sacrement, passe à la droite du
célébrant et, quand besoin est, découvre le calice, et adore avec le
célébrant ; de même il le recouvre, et fait de nouveau la génuflexion.
Au commencement de Pater noster,
faisant d’abord la génuflexion au Sacrement, il passe derrière le
célébrant, où il se tient debout durant l’oraison dominicale.
